Faits marquants de la Basilique mineure Sainte-Marie-Madeleine
La basilique mineure Sainte-Marie-Madeleine de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume est l’un des plus importants édifices religieux de Provence. Construite à partir du XIIIᵉ siècle sous l’impulsion de Charles II d’Anjou, elle est un remarquable exemple d’architecture gothique méridionale. Elle est surtout connue pour abriter, dans sa crypte, les reliques attribuées à Marie-Madeleine, ce qui en fait un haut lieu de pèlerinage depuis le Moyen Âge.
Ensevelissement de sainte Marie Madeleine, par l'évêque Maximin dans un mausolée en élévation ; oratoire où Maximin, Sidoine, Marcelle auraient ensuite été inhumés.
Fondation d'un lieu de culte par saint Cassien et installation d'une
communauté de frères cassianites, (agrandissement de l'oratoire ou première chapelle, au-dessus ou contre le premier mausolée paléochrétien daté de la fin du 4e siècle qui deviendra ensuite la crypte de la basilique)
Confirmation que deux églises sont déjà en place : l’église Saint-
Jean (Baptiste) et l’église Saint-Maximin
Redécouverte de la crypte ensevelie et des tombeaux par Charles II d'Anjou, et reconnaissance officielle par le pape Boniface VIII, qui edicte six bulles pour la construction d'une basilique de pèlerinage et l'installation des frères prêcheurs.
Première pierre de la basilique et installation des frères dominicains à Saint- Maximin. Ils vont suivre le chantier. C'est une basilique dominicaine, le plus grand édifice gothique de Provence. 230 ans de travaux ! Travaux interrompus et repris
plusieurs fois.
L'abside et les cinq dernières travées de la nef sont terminées, et la crypte nivelée au niveau du sol de la basilique.
Réalisation de la sixième travée (celle de la crypte), puis des trois dernières
Achèvement des travaux. La façade n'a pas été terminée, il manque la
rosace et le clocher.
Aménagement intérieur de la basilique, réalisation du grand
chœur baroque en 1678, puis les stalles, et enfin la chaire à prêcher de Marie-
Madeleine.
Construction du grand orgue de la basilique. Chef-d’œuvre du frère
dominicain Jean-Esprit Isnard, l’un des très rares grands instruments d’Europe (le 2e en France avec le Clicquot de Poitiers) à avoir conservé l’intégralité de ses 2960 tuyaux d’origine. Il a échappé de justesse aux destructions de la Révolution. La renommée de ce splendide instrument est aujourd’hui internationale.
Construction du grand orgue de la basilique. Chef-d’œuvre du frère
dominicain Jean-Esprit Isnard, l’un des très rares grands instruments d’Europe (le 2e en France avec le Clicquot de Poitiers) à avoir conservé l’intégralité de ses 2960 tuyaux d’origine. Il a échappé de justesse aux destructions de la Révolution. La renommée de ce splendide instrument est aujourd’hui internationale.
Suite à la fureur révolutionnaire, la basilique va connaitre une période
d'abandon.
Le frère Lacordaire rachète le Couvent Royal installe des frères et remet à l'honneur le pèlerinage à la grotte.
La basilique reçoit officiellement le titre de Basilique mineure.